Dr Marc-Olivier Falcone

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Pour en savoir plus

Prothèses d'épaule

 

Qu'est ce qu’une prothèse d’épaule?

Une prothèse d’épaule est un implant chirurgical permettant de changer les surfaces principales de l’articulation de l’épaule. Il existe des prothèses adaptées pour chaque type de pathologie nécessitant un changement de la surface articulaire de l’humérus et/ou de l’omoplate (glène scapulaire).

Les prothèses peuvent être posées dans 3 grandes circonstances : les fractures graves de l’humérus, l’arthrose de l’épaule (ou arthrose gléno-humérale), les ruptures massives des tendons de la coiffe des rotateurs.

Ces circonstances peuvent se combiner et choisir le type de prothèse le plus adapté aux pathologies. Par ailleurs, des prothèses mini-invasives de dernière génération peuvent être proposées pour réduire au maximum les durées d’intervention et d’hospitalisation, les risques liées à la mise en place d’implants plus massifs et pour simplifier des éventuelles chirurgie ultérieure.

En effet, ces prothèses ont une durée de vie, comme l’articulation naturelle de l’épaule, et grâce à l’allongement de la durée de vie et de la santé des patients, des chirurgies peuvent être proposées pour changer des pièces prothétiques qui se sont usées. Plus la prothèse initiale est de petite taille et accepte les modifications, plus simple est la chirurgie secondaire potentielle.

 

La prothèse anatomique

 

Ce type de prothèse est destinée à l’arthrose centrée de l’épaule. Cela signifie que les tendons de l’épaule, les moteurs de la future prothèse, sont sains et efficace et qu’il faut seulement changer les surfaces articulaires. D’autres pathologies détruisant les surfaces articulaires peuvent nécessiter une prothèse anatomique (ostéonécrose de la tête humérale, polyarthrite rhumatoïde, arthrites inflammatoires…)

 

Différents types de prothèses peuvent être mis en place en fonction de la qualité osseuse. Toujours dans une logique de préservation maximale du capital osseux, l’implant huméral sera le plus petit possible. Il est préférable de mettre en place, si possible, un implant glénoïdien en polyéthylène en regard de l’implant huméral pour préserver l’épaule de douleurs et de changement de prothèse plus fréquents.

 

Les implants sont scellés dans l’os par impaction, par du ciment ou par des vis.

 

La prothèse inversée

 

Ces prothèses ont la particularité d’inverser l’articulation de l’épaule.

La surface articulaire de l’omoplate, initalement creuse, devient une sphère, et la surface articulaire de l’humérus, intialement sphérique, devient creuse.

L’intérêt principal de ces prothèses réside dans le fait que l’abaissement de l’humérus entraîne une tension différente sur le muscle deltoïde, gros muscle du moignon de l’épaule, qui devient alors assez efficace pour soulever la totalité du poids du bras à lui tout seul, sans avoir besoin de l’action des tendons supérieurs de la coiffe des rotateurs.

L’autre intérêt est que cette prothèse est « semi-contrainte », elle présente un certain de degré de stabilité naturelle, ce qui n’est pas le cas des prothèses anatomiques et a fortiori  de l’articulation native.

 

L’indication de cette prothèse ingénieuse est posée à chaque fois que le but est de remplacer l’action de la coiffe des rotateurs qui n’est pas réparable, et que le stock osseux de l’articulation « accepte » la mise en place des implants : arthrose excentrée, rupture massive de coiffe non réparable sans arthrose, fracture complexe d’épaule sur coiffe tendineuse inexistante, luxations invétérées chez les personnes âgées, échec ou reprise d’anciennes prothèses.

 

La prothèse « fracture »

 

Lors de fractures complexes et déplacées de l’extrémité supérieure de l’humérus, il faut parfois envisager le changement des surfaces articulaires. Cela est notamment le cas lorsque le déplacement lié au traumatisme entraîne une nécrose du cartilage de l’humérus.

 

La particularité de ces prothèses est qu’elles sont conçues pour pouvoir autoriser la réparation des tubérosités de l’humérus sur lesquelles se fixent les tendons qui permettent à l’épaule de bouger et ainsi de donner toute sa fonction à l’épaule.

 

Il est également possible de remplacer la surface articulaire sur le versant de l’omoplate en cas d’arthrose pré existante au traumatisme.

 

Si le patient présente également une rupture de la coiffe supérieure antérieure au traumatisme, la mise en place d’une prothèse inversée avec réparation des tubérosités est tout à fait envisageable.